Je tente d'oublier, d'avancer. Mais Les blessures s'accumulent et mon coeur ne supporte plus réellement. Je suis ici, mais mentalement a des kilometres. J'ai ce besoin d'evasion parfois, et un surplus de critique force les larmes a coulé sur un papier froissé. J'accumule les ecrits et tente de me soignée. Mais rien n'y fait : j'ai mal a en crever. J'avance avec une boule au ventre, la peur dans la retine, j'avance et je me force a ne pas lachez pied. Pourtant si vous saviez comme j'aimerais dormir la nuit, calmé mes larmes qui claque sur le sol, comblée le vide & stoppé l'ecriture. Je ferais surement nimporte quoi pour quelques minutes de repis, trouver une gout de paradis dans mon enfer. Pourtant je suis encore la, j'espere encore qu'un miracle ce produise, et qu'en quelques sortes on me delivre. Mais ya pas de conte de fée chez les desesperés